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Sciences du comportement

Comment utiliser l'aversion à la perte pour rendre votre programme de bien-être plus efficace

Que ressentiriez-vous si l'on facturait 3 $ de plus au cinéma à toutes les personnes de moins de 65 ans ? Si vous avez moins de 65 ans, probablement pas grand-chose de positif. Pourtant, les seniors bénéficient constamment de réductions de 3 $ et cela ne choque personne, car il s'agit d'un rabais accordé à un petit nombre plutôt que d'une surcharge imposée à la majorité. Cela s'explique par un concept appelé l'aversion à la perte, qui désigne la tendance humaine à préférer nettement éviter une perte plutôt que d'obtenir un gain. Les psychologues affirment que la douleur liée à une perte peut être deux fois plus forte que le plaisir d'un gain. Constamment exploitée dans les domaines du marketing et de la finance, la peur de perdre quelque chose constitue un puissant levier économique.

Des techniques fondées sur l'aversion à la perte ont déjà été testées pour déterminer si elles incitent les salariés à respecter leurs objectifs de bien-être. Lors d'une étude menée par l'Université de Pennsylvanie, les participants s'est vu fixer un objectif quotidien de 7 000 pas. Ils ont ensuite été répartis en trois groupes distincts : des incitations au gain (un cadeau chaque jour où l'objectif était atteint), une incitation par loterie (une participation à un tirage au sort) et des incitations à la perte (un petit montant d'argent préalablement versé leur était retiré chaque jour où l'objectif n'était pas atteint). L'étude a révélé que les participants avaient 10 % de chances supplémentaires d'atteindre leur nombre de pas s'ils faisaient partie du groupe soumis à l'incitation à la perte.

La véritable clé pour intégrer les techniques d'aversion à la perte dans une démarche de bien-être programme de bien-être réside dans l'utilisation du bon vocabulaire. Par exemple :

  • Plutôt que d'offrir des primes aux salariés une fois leurs objectifs de bien-être atteints, attribuez-leur d'emblée un avantage financier automatique qui pourra leur être retiré s'ils ne parviennent pas à respecter certains objectifs de santé ou de forme physique. De nombreux clients d'IncentFit procèdent ainsi en proposant une réduction sur les primes d'assurance maladie, laquelle est supprimée si le salarié ne fait pas d'exercice régulièrement.
  • Par la loi, les employeurs peuvent offrir des réductions de primes pouvant aller jusqu'à 50 % aux salariés non-fumeurs. Dans le cadre de votre programme de bien-être en entreprise, veillez à bien indiquer que les salariés fumeurs se verront appliquer une majoration de leur prime d'assurance santé.
  • Introduisez des «taxes Twinkie», c'est-à-dire un supplément de prix sur la malbouffe dans les distributeurs automatiques, et faites savoir que ce surcoût est appliqué parce que l'encas n'est pas nutritif.

Bien que ces méthodes puissent sembler anodines, l'aversion à la perte est un véritable phénomène comportemental capable de donner un coup de pouce considérable à l'efficacité de votre programme de bien-être en entreprise. Chez IncentFit, nous avons fréquemment recours à ce type de techniques issues des sciences du comportement pour stimuler l'engagement. Contactez-nous découvrez comment passer dès aujourd'hui des incitations au gain aux incitations à la perte au sein de votre entreprise !